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 Policier??

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Kakahouhaite
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MessageSujet: Policier??   Dim 24 Jan 2010, 16:41

A la base le texte vous allez lire est une rédaction de français. Si vous chercher vous y trouverez mon vrais nom.(indice: quand y'a rien y'a quelque chose)


ALORS LA VOICI:
Kakahouhaite


Rédaction
Rendue le 08/01/2010


A partir du tableau d’E.Arroyo : L’inspecteur chargé d’enquêter sur le massacre commis dans la pièce représentée sur le tableau a élucidé l’énigme. Il présente ses conclusions au commissaire dont il dépend en s’appuyant sur les indices qu’il a découverts et sur l’interrogatoire de la femme cachée derrière le rideau.
Rédigez son exposé.


L’inspecteur Mascarpone se tenait devant la porte du bureau du commissaire et se demandait comment il allait lui expliquer l’affaire quand une voix retentit de l’intérieur de la pièce :
« Hey !! Mascarpone je sais que tu es là ! Juste devant la porte à réfléchir, mais tu penses trop fort. »
L’inspecteur ouvrit la porte à contrecœur.
« Bonjour Monsieur le commissaire, dit-il en rentrant dans la pièce, mais il perdit bien vite son entrain en voyant le commissaire le regarder son habituel cigare à la bouche, son teint rouge colérique, bien sur Mascarpone ne pouvait pas savoir si son supérieur était en colère car le commissaire avait tout le temps le teint rouge.
- Alors raconte-moi tout ton bla-bla puis retourne dans ton bureau, tape-le et tais-toi !! »
Mascarpone déglutit en sachant qu’il allait devoir parler le plus vite possible en s’arrêtant toutes les deux minutes pour laissez son patron commenter.
« Bon, je suppose que vous connaissez les bases de l’affaire, la scène en désordre; et tout et tout…
-Oui, oui je connais tout ça, les deux cadavres, le comateux et le témoin ! Alors venons-en au fait.
-Dac-o-dac chef. A mon arrivée sur les lieux, j’ai décidé que l’interrogatoire de la femme trouvée ligotée dans le cagibi serait remis à plus tard et j’ai inspecté la scène du crime. Dans un coin, il y avait un matelas nu qui m’a paru suspect. Il n’avait aucune égratinure alors je me suis approché et je l’ai retourné, en-dessous, il y avait une longue trace de couture. J’ai pris mon couteau et je l’ai ouvert...
- Attendez. Vous vous balladiez avec un couteau non-réglementaire sur une scène de crime ?
-Bah oui, depuis que je suis tout petit, je ne sors jamais sans mon cran d’arrét. Mais ce n’est pas ce qui nous préocuppe. Non ?
-Oui, vous avez raison, mais nous en reparlerons.
- Donc je disais: J’ouvrais le matelas, à l’interieur il y avait pleins de sacs. J’en ouvris un...il était plein de billets. J’en ouvris un autre, pareil, un troisième, toujours plein de billets. Alors tout de suite j’ai pensé : bon sang, mais c’est bien sûr! Ils se sont entretués pour l’argent. Mais ça ne collait pas. Si on s’était battu là, à cet endroit précis, pour ce matelas bourré de billets et qu’il n’avait rien, c’est que les combattants étaient tous morts. J’ai continué l’étude de la pièce, j’ai compté sept impacts de balles sur les murs, deux sur les cadavres, et une balle dans le corps du blessé. Par terre, il y avait des cartes à jouer, je les ai étudiées et certaines semblaient trafiquées comme pour un tour de magie. Un deux de trèfle tout particulièrement avait le dos légèrement décollé et cela m’a paru suspect alors je l’ai arraché et en-dessous il y avait une autre face avec un as.
-Bah, un vieux truc de tricheur! pesta le commissaire.
-L’affaire me..., Mascarpone marqua un léger temps d’arrêt en voyant son patron le regarder soudainement d’un air sévère, je disais que l’affaire me parut suffisament claire pour passer à l’interrogatoire de la femme. Je revins donc ici où m’attendait le témoin dans la salle d’interrogatoire et….
-Vous m’avez violement bousculé en me faisant dégringoler les marches du commissariat!
-Heu oui c’est vrai, je m’en excuse à nouveau. J’arrivais donc dans la salle d’interrogatoire. Je lui demandais ce qu’elle faisait là bas et elle me répondit : « J’y ni suis pour rien monsieur. Moi être touriste en vacances et moi me baladait près de Tamise quand 4 monsieurs venir et trois taper dernier. Ly monsieur pas se relever et les autres monsieurs jeter corps dans Tamise, ils voir moi et venir enlever moi. Ils ont couvert mes yeux et m’emmener dans pièce ou m’avez trouvés ».Alors je lui demandais : «D’accord. Vous êtes restée longtemps là-bas ? » Et elle me répondit: « Non, quand moi être arrivée lys monsieur repartir et quand eux revenir eux jouer à cartes et à un moment eux crier colère et moi entendre pistolets. » Alors je lui sortis la phrase habituelle : « Bon. Merci de ces informations. Nous allons vous relâcher mais veuillez rester à notre disposition. ».
-Une minute. Ils l’ont enlevée mais ne lui ont strictement rien fait ?
-Bah faut croire mais vous n’êtes pas au bout de vos surprises. Enfin bon. Après avoir entendu ça je me suis installé et j’ai réfléchi. Une bonne heure après, je m’étais endormi, je me suis dit : « Ils avaient de l’argent dans le matelas, ils n’allaient pas se tuer bêtement pour un simple poker, et si quelqu’un était caché et était apparu pour leur tirer dessus ? Cela coïncidait. Mais un petit quelque chose s’alluma dans ma tète, la dame avait dit qu’ils avaient crié de colère c’était donc contre quelqu’un. Alors je me suis rappelé de la fausse face de l’as quand la solution ma sauté aux yeux : les trois victimes, qui étaient aussi des assassins, ne savaient pas que de l’argent était là. Ils pensaient être tranquilles dans leur planque à garder leur otage en jouant, mais quelqu’un d’autre, qui ? C’est à vous de le chercher maintenant, avait utilisé les lieux pour y stocker son magot. Donc ces trois individus se sont vraiment entretués pour un jeu. Les meurtriers sont…morts ! Cette partie de l’affaire est close mais il vous reste encore bien du travail.
-Bon, je vous crois sur parole MAIS attention, si vous aviez tort et qu’il y ait encore un meurtrier en liberté…..
-Je suis sûr de moi. Il n’y a qu’un troisième cadavre à trouver, celui de la Tamise.
-J’espère pour vous et maintenant faites ce que je vous ai dit : allez taper votre rapport et sans faute d’orthographe !
-Chef, oui chef ! Ah au fait un des policiers, un certain Arroyo, a peint la scène.


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Zim
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MessageSujet: Re: Policier??   Dim 24 Jan 2010, 18:27

Ta rédaction est mieux écrite que le sujet ! fufu
C'était amusant, et pas mal composé.

Si tu veux bien, voici quelques remarques, peu nombreuses, mais que je développe un peu, parce que dans l'ensemble, c'est très bien. ^^

C'est dommage que la chute n'ait de sens que si l'on connait le sujet. L'ignorerait-t-on, on se sentirait un peu floués que ça finisse ainsi. Mais c'est tout de même une habile pirouette !

La femme parle de manière bien étrange : elle parle petit-nègre, n'est-ce pas ? Mais dans l'esprit du lecteur, rien ne prépare à cela : on se l'imagine blanche, européenne ,etc. : le contraste fait qu'on est obligé de réinterpréter ce qui précède : ce qui n'est pas du meilleur effet lorsqu'il n'est pas intentionnel.
Au fait, si sa maitrise de la langue est primaire, tu devrais noter "lys" "li"; Le y est une fioriture qui n'est pas cohérente avec son niveau de langue.

Citation :
Il perdit bien vite son entrain en voyant le commissaire le regarder son habituel cigare à la bouche, son teint rouge colérique, bien sur Mascarpone ne pouvait pas savoir si son supérieur était en colère car le commissaire avait tout le temps le teint rouge.
Au niveau du bien sûr, il y a une rupture syntaxique, renforcer par le fait que tu commences une énumération sans la clore (le cigare, le teint... on attend un troisième élément conclusif, introduit par "et"). Elle devrait être marquée, pour faciliter l'interprétation de la phrase, par un tiret, ou des points de suspension par exemple, ou d'autres moyens encore, mais qui ne soient pas neutres comme l'est la virgule (et pourquoi pas en ajoutant en rétablissant le "et" entre le cigare et le teint).

Citation :
J’ai décidé de remettre l’interrogatoire de la femme trouvée ligotée dans le cagibi à plus tard
L'usage en français veut (parce que cela facilite la compréhension, entre autres), que deux éléments d'un même syntagme (je n'ai pas de mot plus simple, désolé :s) ne soient pas disjoints par une trop longue séquence de mots. "Remettre à plus tard" et non "remettre [...] à plus tard" : car s'il y a trop de mots entre les deux, on risque d'interpréter "remettre" comme "donner" ("remettre à quelqu'un des clefs"), et ne pas savoir à quoi se rapporte "à plus tard" (ici, ça reste facile, mais d'autres expressions portent davantage à confusion).

Citation :
En s’arrêtant toutes les deux minutes.
C'est une image, inexacte (le commissaire n'attendra pas chaque fois deux minutes avant de commenter), et familière : elle contraste avec le ton général de la narration. Je peux imaginer que tu as voulu un moment utiliser le procédé de focalisation intérieur (tu connais ? C'est, disons, teinter la narration externe de la couleur de parler du personnage sur lequel elle se focalise), mais il manque d'autres indices pour que cela fasse véritablement sens.

Citation :
Une bonne heure après, je m’étais endormi, je me suis dit [...]
A première lecture, je comprenais qu'il s'était endormi une heure après, et donc, qu'il se dise quelque chose, alors qu'il était endormi... "Je m'étais endormi" est une incidente : c'est-à-dire que l'inspecteur arrête un moment de suivre la ligne principale de sa phrase ("Une bonne heure après, je me suis dit") pour en adjoindre une seconde, qui vient commenter, compléter la première. Prononce-le à haute voix, tu verras qu'il y a un décrochement qui le marque, dans le ton de la voix et dans le rythme. Pour le marquer à l'écrit, tu peux user de parenthèses, ou de tirets longs, ou de connecteurs logiques :
Citation :
Une bonne heure après (je m’étais endormi), je me suis dit
Une bonne heure après - je m’étais endormi - je me suis dit :
Une bonne heure après seulement, car je m’étais endormi, je me suis dit

Au fait, tu as eu combien à cette rédaction ? Very Happy
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AristA
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MessageSujet: Re: Policier??   Dim 24 Jan 2010, 18:41

Au fait, tu as eu combien à cette rédaction ?

Je crois qu'il m'a dit qu'il avait eut 19/20 fufu (Mais je ne sais pas si c'est pour cette redaction).

Moi j'ai trouvé ça intéressant et agréablement à lire cheers. Juste parfois où il manque des virgules, mais rien de très méchant.
Mais maintenant j'ai envie de savoir ce qui s'est passé et ce qui va se passer Oh my... .
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Kakahouhaite
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MessageSujet: Re: Policier??   Mer 27 Jan 2010, 14:19

Oui j'ai eu 19/20 à celle la Youpi . J'en ai fait une autre ou je n'ai eu QUE 16,5/20 Crying or Very sad( je la posterais, elle est plus longue).

AristA: Et non il n'y a pas de suite a cette enquète fufu.

Tenez pour mieux comprendre voici le tableau:
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Kakahouhaite
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MessageSujet: Re: Policier??   Mer 17 Fév 2010, 15:09

Désolé pour le double-post
Vous l'attendiez tous!! Elle est belle!
VOICIIIIIIIIIII MA REDACTION!!!!!!!!!(la première, celle ou je n'ai eu que 16/20 Crying or Very sad ) Je la posterais en plusieurs fois, elle est assez longue. Les remarque de Zim sont les bienvenues(celles des autre aussi d'ailleurs)
Le retour de Jack l’Eventreur

Prologue:

[/u]Par ce froid jour d’été Marcello vendait comme tous les jours des marrons chauds quand on l’interpella :
«Hey c’est vous Marcello Mascarpone ? Cria un homme accourant en costume de policier.
-Oui. Qu’y a-t-il, demanda poliment mais avec surprise Marcello, que me voulez vous ?
-Le commissaire Lucas vous demande, dit l’inconnu avec force bien qu’il soit essoufflé par sa course, il dit que l’affaire a pris une tournure assez étrange. »
A ce moment, le visage habituellement calme et détendu de Mascarpone prit un air sérieux qui impressionnât le policier. En effet, voir un clochard londonien habillé de nippes et de sacs en papier prendre une expression aussi sévère et imposante ainsi que l’impression de se sentir ridicule face à ce clochard aurait fait fuir n’importe qui, mais le policier ne se laissa pas démonter et s’apprêtait à riposter quand Marcello le coupa :
« -Bon, dit il, vous devez être le commissaire adjoint Waker !
-Oui, en effet…Mais comment le savez vous ? »
A cet instant le commissaire adjoint crut voir une étincelle de malice passer dans les yeux de son interlocuteur.
«Eh bien l’autre jour, le commissaire m’a dit qu’il m’enverrait Waker pour m’annoncer la suite des événements, et vous avez la carrure ainsi que la prestance d’un commissaire adjoint.
-Ah… Si vous le dites, dit l’homme peu convaincu mais étonné.
-Bon, allons-y ! »
Les deux hommes partirent retrouver le commissaire mais avant de vous raconter cela je vais commencer par le début de cette affaire.

Chapitre I

A peine trois jours avant, Marcello, ne réussissant pas à s’endormir dans son abri fait de déchets décida de partir faire une balade nocturne quand une sorte de troupeau de policiers tous à moitié endormis passa en trombe devant lui, on devinait avec aisance qu’ils avaient tous été réveillés au milieu de leur sommeil. La curiosité de Marcello le poussa à les suivre jusqu'à un bâtiment apparemment fermé au dessus duquel on pouvait vaguement distinguer l’enseigne d’un photographe. Il essaya de rentrer à l’intérieur mais sans succès ; les policiers défendaient l’entrée férocement. Marcello tenta donc une autre approche, il passa par le toit et se laissa tomber au milieu d’une pièce, sombre, sans autre source de lumière que le trou qu’il avait fait en rentrant. Tout autour de lui il y avait des photos. Il pensa donc tout de suite qu’il était dans la chambre noire. Une dizaine de policiers le regardaient d’un air ébahi. Au milieu de la pièce on découvrait un homme éventré, les différents organes sortis sur lesquels on avait écrit ou gravé les lettres « J A C K ». Il y avait du sang partout, sec bien entendu mais assez pour faire croire à Marcello que la victime avait perdu tout son sang ou presque. Le clochard comprit qu’il fallait agir avant que les policiers ne sortent de leur stupeur et ne l’attaquent, il décida de se comporter comme un détective aguerri.
« - Voyez-vous cela, dit-il sur un ton tout à fait naturel, un homme d’environ 45 ans mort étranglé puis éventré. Je dirai qu’il est mort il y a 4 heures tout au plus. Il semblerait que le meurtrier ait laissé sa signature, je fais référence bien entendu aux lettres gravées sur ses viscères. On distingue nettement sur les photos environnantes les différentes étapes du meurtre à condition bien sûr que la victime ait été encore vivante au moment où ces photos ont été prises. »
En effet, sur les photos en train de se développer, on voyait un homme apparemment masqué en train d’étrangler et d’éventrer la victime mais aucun détail ne pouvait prouver que le mort était encore vivant à ce moment là.
« On voit aussi à l’état de détérioration de ses mains que la victime était photographe. Vous voyez les taches là, tous les policiers se penchèrent ou s’approchèrent mais pas trop pour ne pas se trouver trop près de l’inconnu, elles sont dues aux produits chimiques qui servent à développer les photos. »
Un homme d’environ 50 ans s’approcha, l’air méfiant, et dit :
« Qui êtes-vous ? Vous débarquez comme ça, en tombant du plafond, et vous devinez en 5 secondes toutes les informations sur la mort de cet homme alors que la brigade de police, elle, a mis un quart d’heure.
- Eh bien, commissaire, l’homme sursauta en entendant le clochard le nommer par son grade ce qui arracha un sourire à notre intrus, je ne suis qu’un simple clochard piqué de curiosité, et doué, je l’avoue, d’un sens aigu de la déduction, qui a vu des policiers courir tous dans la même direction en pleine nuit et qui n’a pas pu, à son plus grand regret, rentrer par la porte pour aider la police dans son investigation.
- Puisque vous êtes là pour « nous aider dans notre investigation ». Faites-le !!!
- Mais c’est ce que je viens de faire, mon cher ami. Je peux aussi vous dire que le meurtrier était gaucher. Vous voyez cette réticence de l’écriture sur le gros intestin, tous les hommes y compris le commissaire se rapprochèrent pour tenter de voir la dite « réticence », c’est typique de l’écriture de gaucher. Pour un gaucher, il est beaucoup plus facile d’écrire de droite à gauche que de gauche à droite. C’est ainsi que je peux vous assurer que le meurtrier était gaucher alors que la victime était droitière. »
Les policiers, tous autant qu’ils étaient, se mirent à chuchoter et à se moquer de leur chef qui était bouche bée. Soudain il se reprit et dit pensant prendre une longueur d’avance sur le clochard :
« En effet, on constate tout cela avec aisance, déclara-t-il bien qu’il pensa tout le contraire mais un policier qui se fait dépasser par un clochard ce n’est pas sérieux. On peut aussi affirmer qu’il y avait DEUX meurtriers.
- Ah ! et comment le savez-vous ?
- Eh bien, c’est évident, regardez plutôt. Un meurtrier tue pendant que l’autre prend des photos.
- Avez-vous écouté ce que je viens de vous dire, dit Marcello très exaspéré, nous ne sommes pas sûrs que la victime soit encore vivante à ce moment-là.
- Bon d’accord. Puisque vous tenez à ce qu’il soit mort…
- Mais je ne le veux pas du tout, commissaire. Je ne fais qu’avancer une hypothèse.
- Bon, vous allez nous laisser et j’enverrai peut être Waker vous prévenir si cette affaire prend une autre tournure.
- Merci bien commissaire Lucas. »
Le commissaire regarda d’un air ébahi le clochard qui repartait tout en se demandant comment il avait deviné son nom.
Et voila qui nous ramène au commissaire adjoint accompagnant Marcello au commissariat.


Dernière édition par Kakahouhaite le Sam 20 Fév 2010, 11:34, édité 1 fois
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AristA
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MessageSujet: Re: Policier??   Mer 17 Fév 2010, 21:38

C'est trop bien fan hystérique

Juste des phrases que je trouve un peu longue Smile

«Eh bien l’autre jour le commissaire m’a dit qu’il m’enverrait Waker pour m’annoncer la suite des événements, et vous avez la carrure ainsi que la prestance d’un commissaire adjoint.

J'aurai mis une virgule après Eh bien et l'autre jour. No

Les deux hommes partirent retrouver le commissaire mais avant de vous raconter cela je vais commencer par le début de cette affaire.

J'en aurai fait 2 phrases No

Mais ça ne concerne que moi, le reste du chapitre est très agréable à lire oralement.
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MessageSujet: Re: Policier??   Sam 20 Fév 2010, 11:33

Merci je vais suivre tes conseils.
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AristA
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MessageSujet: Re: Policier??   Ven 26 Mar 2010, 17:28

Toujours pas de suites ? No
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MessageSujet: Re: Policier??   Sam 27 Mar 2010, 16:06

Eh bien AristA tu a un don de voyance! En effet j'ai totalement fini l'histoire et je vais vous l'a livré en un seul bloc(la suite).

Chapitre II

Une fois arrivé, le clochard demanda à Waker de le laisser seul et rentra voir le commissaire.
« Ah !! Mon ami, nous avons relevé les empreintes un peu partout dans la pièce du meurtre mais il semblerait que le meurtrier se soit taillé les doigts, on y voit apparaître les lettres : « J E V A C K E N T R» dans l’ordre en partant du petit doigt droit à celui de gauche : « JACK EVENTR ».
- Quoi !!! ce serait Jack l’éventreur le meurtrier ! ? C’est tout bonnement impossible, il sévissait en 1888 et nous sommes en 1937, il aurait, en supposant qu’en 1888 il avait environ 40 ans, environ 90 ans. Un homme de cet âge serait trop faible pour tuer quelqu'un !!
- Eh oui. Mais ce doit être quelqu'un qui reprend son rôle vous ne pensez pas ?
- Si, bien sûr, c’est la seule solution possible. Je me suis laissé emporter, dit Marcello en se remettant de son excitation.
- Bien c’était la mauvaise nouvelle.
- Alors, il y en a une bonne ?
- Vous le découvrirez en me suivant. »

Les deux hommes partirent, Lucas appela un taxi ; une fois en route Marcello posa des questions mais le commissaire ne lui répondit point. Au bout de deux minutes, Marcello abandonna. Le taxi s’arrêta, les deux hommes descendirent et traversèrent un cordon de policiers, puis Lucas dit :
« Tout à l’heure, c’était la mauvaise nouvelle, maintenant c’est l’horrible nouvelle.
Tout en disant cela, il désigna le milieu du cercle de policiers, on y trouvait un enfant de moins de dix ans mort gisant dans son sang, les tripes à l’air au milieu de photos de l’assassin à l’œuvre.
Une ou deux minutes après, Marcello et le commissaire s’étaient retirés de la scène du crime pour discuter tranquillement :
« Ce serait un serial killer, dit Marcello assez étonné, qui agit de la même manière que Jack l’éventreur ?
-Oui, en effet, c’est ce qu’il semblerait. Mais il y a des points différents, Jack l’éventreur du XIXe siècle ne sortait pas les organes de ses victimes, qui d’ailleurs étaient toutes des femmes, et ne gravait pas non plus son nom dessus.
-Oui, oui, vous avez raison. Avez-vous demandé aux habitants de la rue s’ils avaient vu quelque chose ?
-Oui, mais ils nous ont tous répondu la même chose : un cri strident puis ils accourent à la fenêtre et aperçoivent un mort au milieu de la rue et une silhouette qui court.
-Hmm… Je vais aller enquêter par moi-même, on dit souvent plus de choses aux gens normaux qu’à la police.
-Faites comme vous voulez, cela m’est égal mais je ne pense pas que vous récoltiez plus d’informations que nous.
-Ah ! si vous saviez le nombre d’enquêtes qui aurait put êtres résolues sans les mensonges des habitants de Londres ! »
Il partit donc vers le lieu du meurtre et posa au passant des questions comme : « Il parait qu’il y a eu un mort ici, le connaissiez vous ? »ou bien « Sauriez vous qui l’a tué ? ».
Il revint une heure plus tard et annonça :
« Eh bien commissaire j’ai des informations assez intéressantes comme le fait qu’une dame du nom de Maria Mortimer, qui était la nourrice de l’enfant assassiné, a assisté au meurtre depuis la fenêtre de la chambre de l’enfant. Elle assure s’être endormie et pense qu’on a enlevé le petit à ce moment là. J’ai aussi recueilli un témoignage comme quoi il y aurait eu un rire sinistre après le cri.
-Bon, vous aviez raison, on vous confie plus de choses qu’à nous.
- Je propose que vous alliez interroger cette Maria Mortimer.
-Oui, je vais faire ça.
-En attendant, moi je retourne vendre mes marrons chauds. »
Les deux hommes se séparèrent. Trois ou quatre heures plus tard, il faisait déjà nuit et Marcello dormait, un policier vint le réveiller :
« Monsieur Mascarpone ! Réveillez vous. Le commissaire veut vous voir.
-Hein quoi !!Laissez moi dormir, je suis humain tout de même, il se leva et bailla laissant le policier sentir son haleine puant les ordures, je vais vous suivre...Haaaaaaa…
-Huf huf. Très bien. Un cab est là pour nous prendre.
Une fois au commissariat, le commissaire invita Marcello dans son bureau et lui raconta les résultats de l’interrogatoire :
« Nous avons interrogé Maria Mortimer et les résultats ont été fructueux.
_Eh bien je les attends, dit Marcello calmement en joignent ses mains sous son nez.
- D’abord son identité : Maria Mortimer né Stapleton dans un village paumé en Ecosse, 45 ans vit a Bond Street mariée.
_….Mmm je mangerais bien du poisson.
- Quel est le rapport, dit le commissaire se demandant pourquoi il faisait autant confiance à ce clochard.
- Strictement aucun mais j’ai envie de manger du poisson et j’ai faim ! »
Le commissaire se prit la tête dans les mains et soupira.
« Mon dieu ! Comment peut on dire que l’on a faim quand on enquête sur un meurtre.
-Quoi vous n’allez quand même pas me reprocher de devoir donner des protéines aux cellules de mes organes et de mes muscles !! Je vous rappelle que ça fait deux mois que je n’ai pas mangé quelque chose de sain et qui ne sort pas d’une poubelle d’un restaurant.
-Gosh!
-Bon, ce n’est pas tout ça, mais quelle sont les autres informations sur Mme Mortimer ?
-Rien d’autre après elle s’est évanouie.


Chapitre III
La nuit tombée, Marcello s’était installé dans son abri dans la position qu’il prenait pour réfléchir c’est-à-dire comme si il était en travers d’un fauteuil.
« Réfléchis mon ptit’ fromage, réfléchis! Le meurtrier…Voyons voir.. Si il a fait ça..Peut-être que...!! »
Marcello fit un bon.
« Aïe !! Ca fait mal ! saleté de…Heu c’est quoi en fait ? Oui, je l’ai récupéré dans une poubelle de Baker Street. Vu la taille, je dirais que c’est une sorte de récipient, et le poids me ferais plutôt penser a un objet en verre mais au toucher...Tiens c’est quoi ça une sorte de bouton ? Je me demande ce qu’il déclenche. »
Marcello appuya et un flash se déclencha et l’aveugla.
« Ahh !! Mes yeux ! Wazza ! Eh mais attend si je me souviens bien sur les photos la victime… »
Marcello bondit hors de son tas d’ordure et courut au poste de police. Une fois arrivé il fonça au bureau du commissaire où il défonça la porte et se précipita sur le commissaire.
« Commissaire vite les photos du premier meurtre !!!
-Heuu vous avez découvert quelque chose ?
- Oui mais sortez ces !§?;/:§%£€ de photos !!
-D’accord d’accord mais s’il vous plait arrêtez de sautez comme un excité sur ce parquet .Il date du 19éme siècle quand même. Tenez les voila vos photos.
-Merci, Marcello ce calma mais une lueur de folie continuait de palpiter dans ses yeux, Oui !!Ouuuiiiii ! J’ai raison c’est bien ça !! Palalalalalalapoumpoumpouuuu, poumpoumpouuuu !!!! »
Les policiers présents le regardaient bouche bée et le commissaire se demandait si il ne devrait pas sortir une camisole de force.
« ALLEZ VOUS ME DIRE CE QUE VOUS AVEZ TROUVE OUI OU NON !!!!!!!hurla le commissaire si fort qu’une personne habitant dans l’immeuble voisin du commissariat porta plainte pour tapage nocturne. Ce cri calma Marcello.
-Ok, ok, ça va, je vais vous dire ce que j’ai trouvé mais ce n’est pas la peine de crier comme ça.
-Si !
-Bon regardez attentivement ces photos à deux ou trois moments, on aperçoit une ombre là-bas sur le mur.
-Oui en effet mais qu’est ce donc ?
-C’est l’ombre de la personne qui prend les photos du meurtre. C’est le complice du meurtrier mais sur cette photo…Marcello prit une photo et la brandit fièrement, il y a une autre ombre qui apparaît derrière, on la voit sur les photos qui suivent et elle semble être un témoin du meurtre.
-Humm oui mais qui est ce ?
-Je dirais… Heu, le père du garçon qui est mort.
- Avouez que vous dites ça au hasard !
-Oui mais…j’ai un très bon instinct !!!
-Mouais…
-Bon baah, bafouilla Marcello, Allons interroger le père de ce pauvre enfant !
-D’accord mais habillez vous !
-Avec quoi ? un sac en papier neuf ?
-Non nous allons vous fournir des habits. Il n’est pas question que l’on sache que la police se repose sur un clochard. »
Dix minutes plus tard, Marcello ressortait des vestiaires des policiers en costard-cravate.
« Eh bah voilà, clama le commissaire, ça vous va comme un gant.
-Aaah, dit Marcello tout en gesticulant, je ne me sent pas à l’aise. Cela fait trop longtemps que je n‘ai pas été habillé normalement.
-Eh oui. Bon allons y »
15 minutes plus tard, ils sonnaient à la porte des parents du deuxième cadavre.
« Police !!!Ouvrez-nous. Nous voulons juste vous posez deux ou trois questions !!
-Si tu veux mon avis il n’y a que le père et il n’ose pas ouvrir la porte.
-Certes mais nous l’enfoncerons s’il le faut »
A ce moment une voix parla de l’intérieur de l’appartement:
« Qui est ce, Que me voulez vous ?
-Nous voulons interroger le père de l’enfant qui est mort dans cette rue.
-En..Entrez »
La porte s’ouvrit sur un homme brun, de haute taille, les yeux bleu et qui était de toute évidence terrifié.
« Bonjour monsieur, je vous remercie d’avoir daigné ouvrir la porte.
-Oh ce n’est rien mais j’ai peur, monsieur le commissaire. »
L’homme les invita dans le salon et les fit s’assoir.
« Mon cher monsieur nous avons appris que vous avez été témoin d’un meurtre.
- Non vous devez vous trompez !dit l’homme mais ses yeux et son corps disaient le contraire.
-Faux, nous avons des photos pour le prouver, Marcello se leva et alla s’appuyer sur le rebord de la fenêtre.
-Non ce n’est pas vrai je n’ai rien vu !!! »
Marcello sembla avoir vu quelque chose et demanda au commissaire :
« Commissaire ! Vous avez votre arme.
-Eh bien, toujours.
-Alors passez-la moi une seconde. »
Le commissaire sortit son arme et la tendit a Marcello qui, une fois l’arme en main, cassa la vitre et tira les six coups du révolver vers la rue.
« Voila…
-Mais..Mais vous êtes fous !!Qu’est ce qui vous prend ?
-Un homme louche nous visait avec une arme depuis la ruelle en face.
-Allons voir, dit le commissaire en enfonçant la porte pour pouvoir sortir, si vous avez tué un innocent, je vous fais mettre en prison pour vingt ans.
-Non, vous ne pourrez pas, sans moi l’enquête ne sera jamais résolue.
-On parie !! »
Une fois arrivé dans la rue, ils coururent jusqu’au cadavre et découvrirent un homme avec six balles à différents endroits du corps dont une épaule, les deux jambes et un bras.
« Tiens, tiens, regardez commissaire, Marcello prit la main du blessé et la montra au commissaire, sur les doigts était gravées les lettres : « J E V A C K E N T R ».
-Mon dieu. Voila un de nos coupables, peut être nous renseignera-t-il sur son complice.
-Peut être, mais je ne pense pas. Bon vous vous occupez de lui moi je vais continuer l’interrogatoire du père de la victime.
-Eh Mascarpone attendez ! »
Marcello remonta les marches et trouva l’homme qu’il voulait interroger sur le pas de la porte.
« Bon, dit Mascarpone essoufflé par sa montée, où en étions-nous ? Ah oui ! à votre témoignage sur le meurtre d’un photographe.
-Oui, oui, c’est ça, j’ai vu un photographe se faire tuer par un homme encagoulé dont j’ai reconnu la silhouette tout a l’heure, c’est l’homme sur qui vous avez tiré.
-Eh ben voila, vous avouez maintenant. Je vous ai fait peur hein !
-Ils…ils ont tué mon fils pour me prévenir, l’homme fondit en larmes, que je ne devais pas en parlez a la police !!!!
-Aïe, c’est un problème, mais c’est fini maintenant. »
Le commissaire apparut dans l’escalier.
« Non ce n’est pas fini, il reste un meurtrier !
-Oui c’est vrai mais avec le témoignage et le premier meurtrier nous n’aurons aucun mal à le trouver.
-Qu’est ce qui vous dit qu’il va parler ?
-Une vieille recette familiale. »


Deux ou trois heures plus tard, le meurtrier était réveillé et ligoté à une chaise. Marcello était penché au dessus d’une marmite et y rajoutait des ingrédients.
« Heuuuu… Après il me faudrait 250grammes de farine, 3 œufs et….Attendez je voyais ma grand-mère faire cette recette pour faire parler grand-père quand il revenait d’une « soirée entre amis » avec du rouge à lèvres sur le col. Je ne sais pas très bien d’où elle la tenait.
-Et ça marchait ? demanda le commissaire
-Oh oui !! Enfin je crois… Je n’ai jamais vu grand-père en manger. Le simple fait de sortir le carnet de recettes de ma grand-mère lui faisait avouer tout.
-Donc vous n’avez jamais vu si c’était efficace !
-Oui, c’est ça mais Maman disait « que ça marchait du tonnerre » donc….
-Oh my…
-Bon, c’est bientôt prêt, il me faut juste de l’alcool.
-Heu…. »
Un lieutenant qui assistait à la scène d’un œil dégoûté prit pour la première fois la parole :
« Heu, hier nous avons intercepté une cargaison d’alcool frelaté alors…
-Ce sera parfait ! dit Marcello, Mais je croyais que tu étais muet moi. Tu n’as pipé mot depuis que l’on est revenu. En fin bon, va me chercher deux ou trois bouteilles de cet alcool.
-Heu… monsieur le commissaire…dit le lieutenant hésitant et répugnant à recevoir des ordres d’un clochard, Est ce que je….
-Oui, oui vous êtes mignon, faites ce qu’il vous dit. »
Cinq minutes plus tard, le lieutenant revint avec trois bouteilles étiquetées : « Champagne pur, vingt ans d’âge ».
«Merci Will c’est exactement ce que je voulais.
-Co…comment connaissez vous mon nom ?
-Oh ! Sachez que je peux deviner le prénom de toutes les personnes que je croise.
-vraiment ? Vous êtes très fort alors. La police a de la chance de vous avoir.
-Meuh non je rigole !! Tout à l’heure votre insigne est tombé par terre et comme tous les insignes il porte votre nom gravé. J’ai donc lu : Will Brown, né à Northampton en 1919. »
Le lieutenant était totalement désappointé.
« Bon c’est près. »
Une fumée verdâtre s’élevait au-dessus de la marmite et le meurtrier commençait à pâlir et à s’agiter en voyant cette mixture arriver vers lui.
« Apportez-moi un bol Will, dit Marcello d’un ton grave comme si il annonçait une terrible nouvelle. Ainsi qu’une cuillère pour servir à notre invité la spécialité familiale. En fait, je crois que c’est ma grand-mère qui l’avait inventé mais bon…Tiens ! Elle est orange.
- Comment ça « Tiens ! » ? Ce n’est pas sa couleur habituelle ?
- Non pas que je sache, Maman disait que c’était la couleur cyan qui rendait cette mixture si originale. J’espère que cela ne change rien à son efficacité.
-Pi…pitié ! Ne me faites pas boire cette…cette… cette chose. « L’invité » avait pris la parole sur un ton de suppliant. Je dirais tout, touuuuuuut !!
-Bon, ne lui faites pas avalez ça. Il va TOUT nous avouer n’est ce pas ?
-Quoi ?! Mais j’ai toujours voulut savoir l’effet que ça faisait… »
En disant cela Marcello prit un ton d’enfant au bord des larmes.
« Non ! Cela ne sert plus a rien il va avouer.
- Alors si MONSIEUR ne veut pas que je donne de ma spécialité à notre invité Will se fera un plaisir d’y gouter. N’est ce pas Will ?
-Non merci. Je...je suis au régime.
-Très bien. Puisque c’est comme ça c’est moi qui l’avalerais.
-Vous êtes fou !!! N’avalez pas cette… cette... cette chose !
-Bah. Ca ne peut êtres plus mauvais que ce que j’ai ingurgité l’autre jour. J’avais trouvé ce truc dans une poubelle. Je suis resté dans l’incapacité de bouger la langue pendant trois jours.
-Ce n’est pas une raison ! »
Le commissaire semblait s’inquiéter de plus en plus pour son unique moyen de capturer le deuxième coupable.
« Je vous interdit de boire ça !
-Trop tard. »
Marcello but le bol cul-sec et tombât quasiment automatiquement.


Chapitre IV
Marcello se réveilla dans son abri un petit peu désorienté. Il tenta de se rappeler la soirée précédente mais ne se souvint que de morceaux. Il avait bu une mixture qu’il avait préparée.
Quand il s’était réveillé, ils avaient interrogés un homme mais cela n’avait rien donné parce que… En fait, ils ne le savaient pas.
« Woula ! J’ai un de ces mal de tête. Je prendrais bien un remontant… Si j’en avais. Malheureusement je ne suis plus un simple citoyen de Londres, je suis clochard et j’aide la police…»
Marcello écarquilla les yeux
« Bon sang, mais c’est bien sûr ! C’est pour ça qu’il n’a pas parlé. Il n’y avait plus aucune menace étant donné que si on lui donnait la soupe, il tomberait dans les pommes. Evidemment ! Bon maintenant je vais me mettre à la recherche de l’autre meurtrier. »

Cinq jours après, Marcello débarquait au commissariat en trainant un homme derrière lui.
« Eh toi là-bas !
-Ou…oui, le jeune policier que Marcello venait d’interpeler était tout aussi interloqué que terrifié par ce clochard qui débarquait au commissariat en trainant ce qui ressemblait a un cadavre derrière lui.
- Sois sympa va me chercher le commissaire Lucas !
-Ce ne sera pas la peine Roberts ! Je suis là. C’est difficile de rater Mascarpone. Je l’ai aperçu par la fenêtre.
- Ah commissaire j’ai capturé le deuxième meurtrier.
- Quoi ? Vous voulez dire le cadavre que vous trainez derrière vous,
-Non, non il n’est pas mort… Enfin je crois il a quand même reçu trois coups de pied dans l’abdomen, je lui est aussi déboité un bras, l’ai rendu à moitié sourd et cassé cinq côtes…
-Quoi…comment...
-Vous avez l’air sonné vous aussi. Je propose que l’on aille dans votre bureau.
-Ou…oui »
Marcello confia son semi-cadavre à un policier en lui recommandant de faire très attention de ne pas le casser. Le policier le regardait bizarrement en se souvenant de Marcello trainant le corps dans les escaliers qui menaient au bureau du commissaire. Marcello rejoignit le commissaire dans son bureau.
« Allez Mascarpone, je suis assis vous pouvez me conter votre histoire.
-Bon voila il y a cinq jours j’ai décidé de me mettre à la recherche du deuxième meurtrier.
-Ah parce qu’avant vous ne l’étiez pas ?
-Mais taisez-vous. Vous voulez que je raconte mon histoire oui ou merde !
-Oui, oui.
-Bon… Je disais donc que je mis à la recherche du meurtrier alors je suis retourné examiner les lieux du premier meurtre. J’y ai d’ailleurs dû mettre K.O. plusieurs de vos hommes qui ne voulaient pas me laissez rentrer.
-Quoi !
-Oui je sais, ils sont bêtes. Ils n’avaient pas retenu que j’étais détective.
-C’était donc vous !
-Quoi. Le détective ? Evidemment.
-Non, il ya a cinq jours dix de mes hommes qui gardaient les lieux sont venus me voir, ils avaient été attaqué par un clochard fou. Maintenant ils sont à l’Hôpital, ils sont aux portes de la mort !
-Quoi ! C’est moi le fou ! Pourtant c’est eux qui sont a l’asile !
-ILS NE SONT PAS A L’ASILE !!
-Asile, hôpital c’est tout comme !
- VOUS ÊTES COMPLÈTEMENT DERANGE !!!
-ET MON POING DANS VOTRE FACE DE RAT IL EST DERANGE PEUT ÈTRE ?!?!?! »
*note de l’auteur : Je me dois de couper le passage qui suis cette tirade (qui d’ailleurs est digne de celle des plus grands personnages de théâtre [de Molière, Corneille, Racine, Shakespeare...et cætera, et cætera]) sous peine de choquer mes jeunes lecteurs (mes vieux aussi d’ailleurs). Je vous fais donc un petit compte rendu : Après un bon quart d’heure d’insultes entre Lucas et Mascarpone, ce dernier est parti. Dans la rue il a rencontré un chien errant, qu’il baptisa Fitz William Darcy (Mascarpone apprécie beaucoup Jane Austeen), à qui il raconte toute l’histoire…*

« …et je me mis à la recherche du deuxième meurtrier. Tu sais Fitz les gens qui passent dans la rue et qui me regardent bizarrement parce que je te parle me prenne pour un fou mais moi je sais que tu m’écoutes, que tu me comprends… »
Les yeux de Marcello se remplirent de larmes.
« Exactement comme…comme July. C’était mon poisson rouge. Un jour mon petit frère a mis de l’aspirine dans son bocal. »
Marcello tira un mouchoir de soie brodée d’un repli de son “manteaux ” et s’essuya les yeux.
« Ah… Ce mouchoir me rappelle tant de bons souvenirs. Enfin je crois, je l’ai trouvé dans une poubelle dans l’East End. Revenons-en à notre double éventrement. Heu…j’en été où déjà ?
-Ouah ! Ouah !
-Ah oui c’est vrai merci Fitz. Donc je retournais inspecter les lieux du premier crime, où j’ai mis K.O., grâce a une plante que j’avais repérer lors de mon premier passage, quelques malheureux policiers. J’y ai relevé trois types d’empreintes de chaussure qui se distinguaient de celles des policiers. Une correspondait a celle de la victime, une autre au meurtrier arrêté. La dernière correspondait à une marque de chaussure très chic. Généralement on grave le nom du propriétaire sous la semelle. Alors la j’ai été comblé. Tu ne devineras jamais le nom qui était gravé……… Il ya avait écrit Lord J.Wilder. Tu sais le grand aristocrate qui habite dans le nord de Londres. J’y suis allé y faire un tour. Je suis devant la porte et je toque. Une domestique ouvre et me regarde en me demandant qui je suis. Je lui explique que je voudrais Voir Lord John Wilder. Je me souviens parfaitement de ce qu’elle m’a répondu avec ses vieilles cordes vocales :
« Je ne crois pas que Lord Wilder ait grand-chose à dire à un pouilleux dans votre genre ! »
Alors je lui réponds :
« Que Lord Wilder n’ait rien à me dire je m’en fiche, c’est qui vais lui parler ! »
Elle ma regardée outrée et a dit que“ Je m’en vais dire a Lord Wilder qu’un pouilleux veut lui parler“. Je te jure elle était pas possible. En fin bon. Elle revient une minute après et elle m’annonce que Lord Wilder accepte de me recevoir. En disant ça on aurait dit que ça la dégoutait. Deux minutes après j’étais introduit dans le petit salon de Lord Wilder, il était joliment décoré d’ailleurs. Les murs étaient bleus, le parquet parfaitement ciré avec un joli tapis, je dirais qu’il venait d’Inde. Lord John était assis sur un sofa et m’invita à m’asseoir en face de lui sur fauteuil du XIX siècle. J’ai attaqué directement le sujet qui m’intéressait en lui parlant des meurtres. Je venais de lui expliqué le deuxième meurtre quand il m’a dit : « C’est bien joli tout ça mais quel est le rapport avec MOI ? ». Alors je lui dis qu’on à trouvé ses empreinte de chaussure sur la scène du crime et il me répond qu’il n’est pas sorti ce soir là et que sa bonne pourrait le prouver. Alors je lui demande si je peux voir ses chaussures, il me regarde bizarrement et appelle sa bonne pour qu’elle les rapporte. Une minute après la bonne reviens et j’observe les chaussures. J’ai remarqué un peu de liquide révélateur sous la semelle ce qui m’a permis d’être sur que c’était ces chaussures qui était allé là. A l’intérieur d’une la chaussure on trouve généralement l’empreinte du pied du propriétaire incrusté dans la semelle mais la il y en avait deux différentes alors j’ai retenu leur taille et j’ai demandé à voir tout les pieds de ses employé qui avait accès a ces chaussures. Il m’a regardé avec un regard malicieux et a dit qu’en échange il aurait le droit de me poser des questions, alors j’ai répondu d’accord et il a appelé ses employé et j’ai pu examiner leurs pieds. Il y en avait qu’un seul qui rentrait dans la deuxième empreinte, c’était un petit homme qui nettoyait les chaussures. J’ai demandé à l’emporter avec moi après mon interrogatoire. Wilder m’a posé quelque questions bizzards qui n’ont aucun, rapport avec ce qui nous intéresse. Je sortait de son boudoir où il m’avait interrogé et je me mettait a la recherche du nettoyeur de chaussure. Comme je ne le trouvais pas j’ai demandé aux autres employés, plus personne ne l’avait vu depuis que j’avais fini de regardé ses pieds. A un moment je l’ai aperçu par la fenêtre alors je lui ai couru après. Je l’ai attrapé trois heure après il faisait déjà nuit alors je l’ai ramené dans ma cabane pour l’attacher pendant que je dormais. Il n’a pas résisté jusqu'au lendemain matin où je l’ai détaché pour l’emmener au commissariat. Il a encore courut pendant une heure avant que je ne l’attrape, là je l’ai un tout petit peu abimé dans une petite ruelle. Enfin bon…Après je l’ai amené au commissariat où je l’ai confié au commissaire. Après je me suis un peu disputé avec Lucas alors je suis parti et je t’ai rencontré. Voila tu connait toute l’histoire.
-Ouaf ! Ouaf !

Epilogue
Marcello, Lucas et Fitz assistait a la pendaison des deux meurtriers.
« Marcello ?le commissaire se tourna vers Marcello, Je suis vraiment désolé.
-De quoi ?
-De vous avoir traiter de dérangé l’autre jour.
-Oh ! Ce n’est rien.
-Si c’est quelque chose !
-Non, non ce n’est rien.
Bon…Vous êtes vraiment un détective extraordinaire.
-On me le dit souvent. »
Dans la foule qui assistait a la pendaison un « Ooooooooooh » sortit de la bouche de chacun a la vue du corps des deux meurtriers tombant dans la trappe. Une fois les cris de joie passé le commissaire reprit la parole.
« Vous devriez montez votre cabinet de détective .
-Où ça, Dans ma cabane en ordure ? »
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AristA
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MessageSujet: Re: Policier??   Sam 27 Mar 2010, 16:57

Ca part un peu en onomatopées vers la fin, et ça devient quelque peu fou (Quand il parle au chien fufu) mais l'historie en elle même est intéressante.
On regrettera certains passages abrégés (Il y a beaucoup de racontations et peu d'actionage) et diverses fautes.
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MessageSujet: Re: Policier??   Sam 27 Mar 2010, 16:59

Désolé.si vous me montrer les fautes je les corrigerais.
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AristA
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MessageSujet: Re: Policier??   Sam 27 Mar 2010, 17:01

Citation :
Désolé.si vous me montrer les fautes je les corrigerais.

Celles la pour commencer nerd
C'est surtout des fautes d'accord, regarde sur Word les petits traits verts Wink
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MessageSujet: Re: Policier??   Sam 27 Mar 2010, 17:03

Désolé, je fais pas mal de truc en même temps en ce moment.
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MessageSujet: Re: Policier??   

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Policier??
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